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(c) Laura Gilli - Suzane - 66.jpg

Suzane

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De son Sud natal, le sac à dos rempli de choses à prouver et de rêves à réaliser. Parmi eux : avoir son nom en lettres rouges à l’Olympia. Un premier album certifié disque d’or, une Victoire de la musique de la Révélation scène en 2020, une nomination pour le prix de l’Artiste féminine aux Victoires de la musique 2021 et 323 dates de tournée plus tard, c’est chose faite. Grâce à Toï Toï, la « fille de classe moyenne » qui rêvait « d’une vie grandiose » a réussi le pari de gagner le cœur du public. La preuve, cette année encore, il a fait d’elle l’une des artistes les plus programmées en festivals. Mais après une pandémie mondiale, un confinement et une accumulation de drames sociétaux qui sont venus accentuer son besoin de liberté, Suzane avait plus que jamais besoin d’entrer dans son propre film. Alors, puisque « tout le monde est le personnage de sa propre vie », elle a laissé tomber le carré et la combinaison. Il lui aura fallu un an et demi pour révéler Océane. Comme si, finalement, Suzane avait été une porte d’entrée vers celle qui avait pourtant toujours été là. Comme s’il lui avait fallu en passer par là pour enfin tomber le masque. Et créer la surprise dans son propre scénario. Dans « Caméo », elle a donc décidé d’explorer- les mots, les mélodies et les émotions, mais surtout, de planter son décor. Porté par des titres forts- tantôt pop et entraînants, tantôt acoustiques et mélodieux-, cet opus est donc le résultat le plus abouti de son cheminement.

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